Monday, 19 May 2025
Tuesday, 13 May 2025
FRCXVI : Yoneda/Litt
"Regarde mon automate”
"Regarde mon automate”
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Ideo-logies : double peine .
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Idea/Outil : l'ouvre boîte : (fantasme/idée de l’)automate : “mon automate démontre…”
démontez plutôt l'automate…
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Pantin désarticulé : l'idéologue agité (Hitler) : force de la démonstration, démonstration par la force. Argument-armement
“C'est pas moi, c'est mon automate”
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Scientisme/méthodisme/automat-isme
Le scientisme est une rhétorique se nourrissant de méthodisme/automat-isme
La question du style. Par exemple Derrida vs Corneille.
Style philosophique, par exemple Derrida : pontifiant ?
Que donne le mode de lecture effet de réel sur Derrida ?
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pontifical \ reflex(if). Non pas théo-rie mais vérité*.
Paradoxalement, cette philosophie s'emporte : trespasse l'ordre reflex.
Philosopher : penser a priori que le langage apporte qch (à homo). C'est sans doute l'inverse. Homo a t'il besoin d'un langage ? Ai-je besoin, en Celle compagnie, d'un langage ? My foot, my tutor. Faire de son outil un maître ! Automat-isme !
Quelque t(r)urquerie gentilhommesque.
La machine à penser : Molière (femmes savantes, le bourgeois gentilhomme, tartuffe)...
La question : à moi aussi . Tragique de ce comique. Absurdité de L, “mécanique”
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pas temps intellectuels* que leurs constructions, leurs châteaux de cartes en pays de cocagne. L, donc.
Quoi de plus glissant, de plus mouvant que L ?
Il y a ceux qui parlent, et ceux qui creusent.
L'homme, parangon de la servitude volontaire, c'est celui qui finit par aimer sa prison.
Platon homme politique… Platon en colle bleu ou blanc.
Quoi de pire en effet que l'idée incarnée, si ce n'est la religion ?
Mais la substitution de l'intellectuel à l'évêque est si manifeste … cf la naissance du grand orient.
Saturday, 3 May 2025
Algorithmiques : pyramides
https://youtu.be/l8V7nyq7fC0?si=eCu9vzromf5lanQ3
Sunday, 27 April 2025
Corneille : soleil jaloux (du texte)
Comme à mes chers amis je vous veux tout conter.
J'avais pris cinq bateaux pour mieux tout ajuster ;
Les quatre contenaient quatre choeurs de musique,
Capables de charmer le plus mélancolique.
Au premier, violons ; en l'autre, luths et voix ;
Des flûtes, au troisième ; au dernier, des hautbois,
Qui tour à tour dans l'air poussaient des harmonies
Dont on pouvait nommer les douceurs infinies.
Le cinquième était grand, tapissé tout exprès
De rameaux enlacés pour conserver le frais,
Dont chaque extrémité portait un doux mélange
De bouquets de jasmin, de grenade, et d'orange.
Je fis de ce bateau la salle du festin :
Là je menai l'objet qui fait seul mon destin ;
De cinq autres beautés la sienne fut suivie,
Et la collation fut aussitôt servie.
Je ne vous dirai point les différents apprêts,
Le nom de chaque plat, le rang de chaque mets :
Vous saurez seulement qu'en ce lieu de délices
On servit douze plats, et qu'on fit six services,
Cependant que les eaux, les rochers et les airs
Répondaient aux accents de nos quatre concerts.
Après qu'on eut mangé, mille et mille fusées,
S'élançant vers les cieux, ou droites ou croisées,
Firent un nouveau jour, d'où tant de serpenteaux
D'un déluge de flamme attaquèrent les eaux,
Qu'on crut que, pour leur faire une plus rude guerre,
Tout l'élément du feu tombait du ciel en terre.
Après ce passe-temps on dansa jusqu'au jour,
Dont le soleil jaloux avança le retour :
S'il eût pris notre avis, sa lumière importune
N'eût pas troublé sitôt ma petite fortune ;
Mais n'étant pas d'humeur à suivre nos désirs,
Il sépara la troupe et finit nos plaisirs.
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Le menteur
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