Kant, idiot utile, officier de mal-lecture, Newton
d'opérette métaphysique.
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Sans doute le latin des Pères lui a-t-il fait perdre son grec.
La sophistique a pourtant posé le décor assez distinctement : logos est un paravent sur ce réel « que l'on ne saurait voir ». Il vous dit comment gouverner le multiple, la poikilia poli-tica : par la poly-s, que les Grecs ont malicieusement travesti en polis.
Polys : (art du gouvernement d'une) Marée des hommes, myriades, dont Iliade célèbre
les grands meneurs, devant Troie.
Logopolys : l’alliance nécessaire, qu’Odysseus polymechanê maitrise, quand Achilles ne sait que chanter. Ce polylogicien a bien compris que le bras du fils de Têtis ne suffira pas, il faudra un dieu-machine : une techno-log-ie.
Athéna fidèle lui souffle, fille de Zeus.
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Kant penseur-à-béquille, joueur d’ontobonneteau à cornet, confond vessie et lanterne : «langage est, et réel n’est pas.» Amen.
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