Le plan B est de ces heuristiques négligées ... y compris et peut être spécifiquement par des ‘pros’.
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Le plan B est la sortie de secours.
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La question est simplement : au-delà de quelle limite il n'y a plus que... la chance.
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Faire fi du plan B est juste cela : jouer aux dés.
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En montagne, en France, il est probablement toujours possible d'en avoir une en dessous de 2500m : une descente de 1000m permet de gagner suffisamment en température et en habitat. Descente possible même blessé (légèrement)
Les changements de temps en montagne surprennent toujours les ultracivilisés que nous sommes, pour qui la proximité immédiate de l’abris ne se posent plus depuis longtemps.
Pourtant la plus superficielle expérience du froid devrait nous convaincre qu'en la matière nos capacités de résistance sont à peu près nul.
Le non-choix mortel : rester, s’exposer au froid, ou descendre sans connaissance de la route. A « basse » altitude (< 2500 en France), n’importe quelle direction est jouable, la probabilité d’atterrir quelque part est élevée : chemin, habitat. Plus haut, cette probabilité baisse d’autant : terrain plus difficile ou impossible.
Nos capacités d’adaptation à froid-effort-fatigue sont extraordinairement inélastiques.
On célèbre les performances sportives de quelques-uns d’entre nous sans noter qu’elles sont dérisoires, ramener à la charge d’entrainement et la ‘survivance’ statistique qu’elles constituent (avantage génétique…).
Vous êtes boxeur : voyez ce que cela donne avec un gorille.
Vous croyez savoir nager : faites un tour avec un dauphin.
Un marathonien confessait humblement avoir mis 20 ans pour passer de 15 à 18km/h…
Einstein n’a jamais pu seul maitriser les maths de la relativité générale, dont il eut tôt l’intuition, qu’il tenta de formaliser laborieusement, et qu’Hilbert régla d’un claquement de doigt.
Ce n’est pas parce qu’un écart statique est mesurable qu’il n’est pas relatif.
https://youtu.be/I9MOpBe2MDI?si=U0_4RWvjmffQbhuc
https://www.youtube.com/watch?v=hPo33ouQWoE
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