Saturday, 15 November 2025

R\r

Rêve\réel (R\r) : deux réalités 

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créer du réel/surprise. Choquer (par ex partir). stupéfaction. Comment l'humain se complait dans la surcorrelation/surcontinuité de l. Ratiociner. 

Comment L originellement est de même nature que r réel : en déclamant r.

R>r ? r n'est pas le réel, R l'est. Sankara ? 


Nous sommes ici en présence d'une des premières mises en forme intellectuelles parvenues jusqu'à nous de ce qui représente, à coup sûr, une des intuitions majeures de la pensée upanishadique : l'idée qu'en chacun de nous le phénomène de la conscience de soi est à comprendre comme le contraire même d'une réalité mondaine, “ontique” comme on dirait aujourd'hui, qui se laisserait observer et étudier de l'extérieur par quelque psychologie. Dans l'interprétation de Sankara, les Upanisad, en identifiant l'atman (le Soi) au brahman, ont voulu dire qu'une individualité vivante et consciente, quelle qu'elle soit, ne s'inscrit jamais réellement dans le donné, dans le manifesté, dont elle constituerait une infime partie, mais qu'en elle jaillit éternellement la source de toute manifestation. Dans une telle perspective, les vivants sont toujours par définition déjà là, existant par leur propre force, sur le mode de la causa sui, et non comme effets contingents ou « créatures ». Et si cette conscience originaire ne peut pas être connue à la manière d'un objet - en termes indiens au moyen de la perception ou de l'inférence -, c'est en sa qualité de témoin universel (sāksin) de toute chose, y compris de l'acte de connaissance dirigé vers elle. Celui qui croit pouvoir l'observer comme un objet n'observe que son fantôme - son reflet dans l'intellect - car elle s'est elle-même déjà retirée derrière la ligne de visée du regard supposé braqué sur elle, de sorte que c'est elle, en réalité, qui contemple à la fois celui qui s'imagine l'avoir enfermée dans son champ de vision et l'image qu'il se donne d'elle [M]. Śankara revient souvent sur cette impossibilité d'objectiver la conscience, cherchant à la rendre intuitive à l'aide de comparaisons familières comme celle du feu qui ne saurait se brûler lui-même ou celle de l'acrobate incapable de se hisser sur ses propres épaules.

D'autre part - et ceci deviendra une caractéristique durable du style de pensée védantique - il n'hésite pas à interpréter certains faits, en apparence d'ordre purement empirique, comme des signes de la présence de cette conscience transcendantale...

Śaṅkara et la non-dualité - Hulin Page 73

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rien, nous ne comprenons rien Réécrire/relire/réinterpréter/se débarrasser de/ r

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Beau < surprise : Grothendieck math/Grothendieck dx : une même surprise.

Sans doute Grothendieck a t'il voulu s'éloigner de la ruche. Vie monacale, silence. Relation épistolaire plutôt que physique : R\r

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R\r : je sujet du monde plutôt que monde objet de je

Relire/réécrire r : →, non pas se voir dicté r ←

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litt/rêve : Sophocle, Kafka… à quoi ressemble un rêve : qu'est ce que être (intéressant). véritablement l'être : ‘vérité’. 

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Oeuvre d'art (oa) : unique. Intéressant. Surprise 

R comme oa : réalité* de l’oa , art de r.

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Reprendre le fil : le fil du rêve 

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R : la question du dx… génitif s/o (// papillon Zhuangzi)

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L/L°-gs

génération spontanée : L/dx < physis . Lgs

https://youtu.be/HR3fLfHu9U4?si=nAZXBfU5rhY0UciW

Le monde à ARN < block° ~ physis

Idée~dx, chez homo. De ce point de vue, Qanon~french theory (~ : “fonctionne comme”).

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Transaction/transgression avec/du le divin. Comme par hasard, dans le récit biblique, la transgression majeure est punie par le langage : Babel. L : pute/punition divine. Ou : qui pêche par L sera puni par L.

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Malgré la présence d’un compte central, « Q », QAnon est fondamentalement un ensemble d’internautes, la plupart sous pseudonymes, qui interagissent en disant « je suis QAnon ». La dimension complotiste du mouvement est assumée, mais il n’existe pas de contenu politique ou idéologique, à proprement parler. Ce ne sont pas des militants, ce sont des joueurs qui participent à un jeu de rôles et qui, au fil de leurs interactions, échafaudent des théories, lancent des mots d’ordre, choisissent des représentants, voire fomentent différentes opérations. Il est frappant aussi de voir que leurs principaux adversaires sur les réseaux sociaux ont été les jeunes fans de musique pop coréenne (Kpop), qui, au sein de leurs forums, avaient décidé de s’attaquer à QAnon. Ces nébuleuses furtives, insaisissables, improvisent leur récit politique au fil de leurs actions, en temps réel, on passe du storytelling au storyliving. Ces récits relèvent le plus souvent de la fiction, et chaque événement qui survient dans le monde réel est réinterprété au prisme de la fiction. https://www.lagrandeconversation.com/politique/vie-et-mort-des-grands-recits-politiques/

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Lgs : L/L°, où L° inclut block°

L° : outil généralisé, humain et non humain (bio, nucléaire…)

En fait L/L°-gs

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Lgs : babel : explosion logique.

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Mais reste la spécificité Mathématiques : cc : abstraction verticale vs explosion horizontale.


Sunday, 9 November 2025

Web3 / 3.0

 

Les cryptocurrencies sont des blockchains d’un type particulier. Une blockchain est un livre de transactions (ledger) désintermédié (là où traditionnellement on a une base de données controlée par un « tiers de confiance ») et distribué (sur un réseau « infini » de machines). Les algorithmes de cryptographies (consensus algorithm, signature digitale) utilisés dans ce cadre permettent de garantir la pérennité du système (ie non falsification du livre). Les arguments habituellement avancés en faveur de ce système sont : la sécurité (livre dupliqué « à l’infini » sur le réseau, robustesse de l’algorithm de consensus), la transparence (le livre est accessible à tous), l’efficacité (ex : vitesse de paiement transfrontalier, obtention de crédit), le coût (idem). Dans le cas spécifique de bitcoin, un argument tier est l’indépendance vis-à-vis des banques centrales (« or digitale »). Indépendamment de la validation effective de la sécurité du système, il s’agit certainement d’un renouvellement révolutionnaire du mode traditionnel de coordination des échanges transactionnels dans les sociétés humaines. A comparer avec les chatbots/LLMs, qui désintermédient l’information (dans le prolongement d’internet et des moteurs de recherche), et l’agentic ai (les « agents » internet).


D’un point de vue général, il semble que l’on se rapproche concrètement du Web3 (blockchain, décentralisation, smart contracts, tokenisation), une « réponse » pratique à la vision originelle du Semantic Web (alias web 3.0) de Tim Berners-Lee.