Il nous est devenu si difficile d'admettre que nous ne sommes jamais sortis du religieux (comment en sortir ? Comment sortir du labyrinthe ??), que la science pour l'essentiel n'a rien changé à notre situation, spécifiquement face à L, que nous n'avons plus aucun moyen pour penser que la magie/L n'opère pas.
La science ne fournit pas le moindre moyen de faire face au TD:pb/tragique. En particulier aucune causalité* entre action et réalisation (Wuwei) : Œdipe.
Prométhée c'est encore cet éternel prestidigitateur en nous, ce pourvoyeur d'automates. L/L° : L, outil.
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Courtine/Dastur 218 unheimlich // TD:pb ?
Ce n'est pas tant l'homme qui est deinotatos que sa situation.
Être jeté : (surprise d') être là…
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TD:pb\td:ddx // lisant/écrivant // jeu au pied de la sainte croix
(Mantegna)
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TD:pb : ‘absolu’ , indépassable . aporie ultime. Que l'on ne peut que reprendre. Indéfiniment. D'où le non progrès. La non cc.
L'absolu c'est donc ce pb. Si absolu* il y a, c'est cela : le dernier pb. Ou le premier. Et le moindre des paradoxes est encore que L en donne une expression, qui est en même temps (l’aveux de) sa propre limite.
On a éminemment cette perception chez Cioran.
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