courant d'air. ..vfrais
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si Il/Elle appelle, Je de même : si dx souffle à mon oreille / sur mon visage, c'est donc que je/Je peux souffler à la sienne
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je/Elle/Je/elle : Ab
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C'est Gradiva qui vous appelle (RG)
courant d'air. ..vfrais
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si Il/Elle appelle, Je de même : si dx souffle à mon oreille / sur mon visage, c'est donc que je/Je peux souffler à la sienne
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je/Elle/Je/elle : Ab
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C'est Gradiva qui vous appelle (RG)
(...)bizarre et même assez choquant. Il ne l'a pas envoyé dire aux membres du Cercle de Vienne, en réaction au fameux Manifeste : vouloir en finir avec la métaphysique, leur dit-il, d'abord ce n'est pas nouveau, ensuite ce sont probablement des rodomontades.
La remarque vaut aussi pour les tenants de la « déconstruction».
J'ai toujours été un peu choqué par le ton des déconstructionnistes, cette dramatisation de l'obligation à laquelle nous serions désormais soumis de traquer partout les derniers restes de la métaphysique, ce qui, de leur propre aveu, est d'ailleurs une tâche à peu près sans espoir. Je n'ai jamais compris pourquoi il était à ce point nécessaire et urgent d'en terminer avec la métaphysique, ni comment on avait pu en arriver à considérer la métaphysique comme une espèce de puissance malfaisante contre laquelle il fallait à tout moment essayer de se prémunir, parce que, de surcroît, elle était supposée être une puissance particulièrement rusée et insidieuse, c'est-à-dire toujours susceptible de réapparaître à un endroit où on ne l'attend pas et sous une forme qui ne permet pas de la reconnaître immédiatement. Il y avait là, à l'époque, une espèce de théorie de la conspiration, comme si un véritable complot avait été dirigé en permanence, pendant toute l'histoire de la métaphysique, contre des choses essentielles et qui demandent absolument à être rétablies dans leur importance et leur dignité. On passait son temps à réhabiliter des choses que la métaphysique traditionnelle était censée avoir indûment dévalorisées par ses distinctions et ses hiérarchies traditionnelles, le sensible contre l'intelligible, la différence contre l'identité, le signifiant contre le signifié, la fiction contre le réel.
(Le philosophe et le réel: Jacques Bouveresse et Jean-Jacques Rosat)
Une célèbre dispute dans l'Antiquité a opposé sur ce point Porphyre de Tyr, partisan d'une théurgie philosophique, à Jamblique, favorable à une théurgie opératoire, manipulant des symboles matériels tels que les plantes, les animaux, les plantes aromatiques, et pratiquant des prières et des chants. Olympiodore le Jeune opposait chez les néoplatoniciens les contemplatifs aux théurgistes : « Beaucoup, comme Porphyre et Plotin, préfèrent la philosophie, d'autres, comme Jamblique, Syrianos et Proclos, préfèrent la théurgie (ιερατική) ».
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Rien n'amusent plus les dx que ces doctes disputes.
les mathématiques sont ils autre chose qu'un langage ?
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Voire Le Metalanguage : la théorie du langage : le langage de la CC (croissance conceptuelle) du langage.
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Grothendieck a compris le pouvoir de Cat : seul langage, car la théorie des ensembles n'est pas du tout au même niveau d'expressivité. parler cat plutôt que faire des maths (démontrer des théorèmes à coup d'astuces ad hoc) // Galois correspondance. dc Grothendieck défend une philosophie de la perspective, de la contemplation et non de l'utilisation : Théoricien au sens grec. Galois montre la perspective de la dualité (extension de) corps / (sous) groupe, plutôt que de sortir un tournevis pour dévisser les polynômes d'ordres 5. dc faire Grothendieckment des maths c'est construire des perspectives : c'est de l'architecture.
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il faut complètement réinterpréter Grothendieck avec l'idée qu'il achève de promouvoir les maths au rang de langage. // ‘complexité’ dont parle Zalamea
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Explosions des langages formelles lf au XXe.
règne/ puissance des étants (Roi singe, Alice, Neadarné). Anarchisme feyerabend. Poikilia. Polemon. Iliade.
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être/ étants : la catégorisation/hiérarchisation ne doit pas faire croire que l'on a 'rendu compte' de chaque étant : ce n'est pas que dx est dans chaque étant, c'est plutôt qu'un dx est ds chaque étant...
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articulation de l'un/multiple : Heidegger est bien encore victime de son mono-théisme, qui est le coeur de sa métaphysique*
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un vs unique ! Elle est unique...
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surprise/heimlich/Verborgenheit/Verwegerung/Verhaltenheit /zögernde Sichversagen etc : variété : le 'pb' de l'être c'est qu'il ne se laisse pas dire un ! / td:gde/deep dimension (GD) > être : si les étants fascinent le peuple, il y a bien une raison ! : td/évidence ...
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sensualité de l'être* : td:frais
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le da est encore une manière de dire le divers via le continu spatial, comme le temps dit la surprise de l'être
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très divin divers :ddx : poikilia > aletheia
divin disert : prolixe divin
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il n'est pas sûr qu'il y ait une plus compacte et exacte définition de l'être que comme vu depuis les étants : être = étants
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Présent : Présence : préseant : certes de Quoi ?!
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Il faut entendre, dans ce présent, une très accessible éternité.
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du préseant aux dx il n'y a qu'un pas. Nausicaa.
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περί τινας αἰτίας καὶ ἀρχάς : à croire que le préseant n'intéresse personne, seul (les chants) d’origine ou messianique excite les appétits
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Les dx ne se cachent nullement. mais n'apparaissent qu'en propre. l'épiphanie s'effectue en dehors du langage. Ereignis.
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Parler d'être, n'est ce pas con-voquer dx ?
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Nietzsche II, p. 217 (Tf. p. 173) : « Für die Griechen (Platon und Aristoteles) besagt Sein oὐσία : Anwesenheit des Beständigen in das Unverborgene. » Cf. aussi Einführung in die Metaphysik, GA, Bd 40, p. 65 (Tf. p. 71) où Heidegger dit : « “Etre” veut dire au fond, pour les Grecs, présence » : « “Sein” besagt im Grunde für die Griechen Anwesenheit. »
Voilà encore l'«irréel» (du) présent irritant l'iteratisme d'Heidegger...
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Objectivité* ? Une moyenne. L'art de supprimer les “détails” . par exemple « lecture objective». RG la reprise p99 venus anadyomene. Qu'est ce que prouve la science si ce n'est la vanité du savoir ? Faust non pas romantique mais scientifique : comme l'armée rouge reculant toujours jusqu'à absorber son agresseur. In(dé)fini têtu. Livre “ouvert” qui, à la dernière page, laisse découvrir un autre livre. RG dans le dédale. Ou chaque porte ouvre sur une nouvelle échappée, un nouveau corridor, qui à son tour…
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Puissance des étants / figures de l’in(dé)fini : unique, une fois, Ab.
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Wuwei : découverte : theoenergia l’in/a-découvert. L(a)’(in)décision de l'ouvert. L'oiseau/singe découvrant un outil (l'usage d'un objet comme un certain outil ‘ouvrant’)
das griechische bild göttlich-menschlichen wirkens steht in einem bemerkenswerten gegensatz zu der uns selbst vertrauten anschauung. die gottheit wirkt hier nicht von einem jenseits her ins innere des menschen, in seine auf geheimnisvolle weise mit ihr verbundene seele. sie ist eins mit der welt und kommt dem menschen aus den dingen der welt entgegen, wenn er auf dem wege ist und an ihrem bewegten leben teilnimmt. nicht durch insichgehen erfährt er von ihr, sondern durch hinausgehen, ergreifen und handeln. dem tätigen und unternehmenden stellt sie sich mit der unmittelbarsten lebendigkeit dar, sei es fördernd oder hemmend, erleuchtend oder verwirrend. sie ist es, die den entflammbaren (acc : l'homme à enflammer) aus den Augen der Schönheit mit verzehrender Glut anblickt.
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Aber dieses Innere selbst hat keine Sprache; es gerät in Erregung, aber es redet den Menschen niemals an. Es hat keine Welt für sich, es fehlt ihm gewissermaßen die Tiefendimension. Seine Welt ist das große Lebensreich draußen.
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Wenn in der alten Daseinsauffassung der innere Mensch keinen Mythos für sich hat, so bedeutet dies, daß er völlig in den Mythos von der Welt verflochten und verwoben ist zu einer einzigen geschlossenen Gestalt.
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Denn das Feingefühl, mit dem wir ihm in der Seelentiefe nachspüren, ist hier auf die Welt und ihre Gestaltungen gerichtet und vermag in ihrem Bilde die Züge des Erlebten so treulich zu erkennen, daß auch wir, die wir doch ganz anders zu denken gewohnt sind, von der Wahrheit des Geschauten ergriffen werden.
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Wer die Objektivität der altgriechischen Weltanschauung versteht, wer der Blickrichtung nach außen statt nach innen, in den Weltmythos statt in den Seelenmythos, zu folgen vermag, wird es nur folgerichtig finden, daß man hier die Erkenntnis betont und nicht den Willen oder das Gefühl. In der Welt der objektiven Gestaltungen sind Gerechtigkeit und Ehrenhaftigkeit, Bedachtsamkeit und Ebenmaß, Zartheit und Anmut nicht in erster Linie subjektive Stimmungen und persönliche Verhaltungsarten, sondern Realitäten, bleibende Gestalten des Seins, die dem Menschen in jedem bedeutenden Augenblick mit göttlicher Wesenhaftigkeit gegenübertreten können.
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(Walter Friedrich Otto : Die Götter Griechenlands)
Pour le Domaine (des dx), où la beauté triomphe, Litt et Math sont les deux pôles sexués de L. Créativité selon deux modes : Le Charme et le Labeur. Non-être et être. Aphrodites et Hephaistos. Grothendieck, Weil sont parmi les rares demi dieux réalisant le lien entre les deux.
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Mythos, d'abord plaisir des dx : Homère chante pour eux. Sorte de miroir du monde. Bild. Eidos. Reflets du réel. A distance du chaos. Re-prise après la mêlée où Ils sont descendus, chocs, carnage et hurlements. Le plaisir des dieux.
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ddx : thean/theoria/theos
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Plutôt qu' unité divine, cosmos. Autant dire chaos ! Cosmos dit en même temps le chaos et la reprise.