Axiomatika : nouveau monde, nouvelle colonie, nouvelle constitution, nouveau langage :
Litt ~> M ~> lc
Axiomatika : nouveau monde, nouvelle colonie, nouvelle constitution, nouveau langage :
Litt ~> M ~> lc
σχίσμα σχ : il y aurait (en cours) un récit mathématique, initié en Grèce avec Thalès.
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Platon : litt + métaphysique + logique + théologie+ droit + politique + esthétique…
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σχίσμα : (une sorte d’)axiomatique ?
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Litt ~ (prolongement du) mythos ?
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Exemples:
Tournant linguistique
Linné classification
Théorie litt (Genette du texte à l'œuvre): historique ~> poétique etc
philosophie analytique/continentale
musique savante (Boulez) : sérielle
Symétries in Litt. SL
Gérard Lavergne, “Petit précis de narratologie ”, Cahiers de Narratologie, 7 | 1996, 23-33 propose un résumé de la narratologie selon Figures III (Genette) v: temps, narrateur, genre, espace,...
https://journals.openedition.org/narratologie/11769?lang=en
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La symétrie peut être la plus essentielle : lecture/écriture : l/e.
l'idée facile et banale selon laquelle Borges serait passé de la critique à la fiction par la transition rassurante d'une fiction déguisée en critique, cette idée est donc pour l'essentiel exacte, et l'explication (d'un psychologisme non moins banal) par la « timidité » est avancée par Borges lui-même. Il ne faut peut-être pas la prendre trop littéralement, ou du moins faut-il lire ce terme avec la nuance qui s'impose de coquetterie et de sophistication. D'une manière plus ambitieuse, mais sans doute aussi pertinente, le Prologue à l'Histoire de l'infamie insistait sur la supériorité paradoxale de la lecture sur l'écriture : « Je pense parfois que les bons lecteurs sont des oiseaux rares, encore plus ténébreux et singuliers que les bons auteurs... Lire est, pour le moment, un acte postérieur à celui d'écrire; plus résigné, plus courtois, plus intellectuel. » Savourons l'énigmatique promesse du « pour le moment », et pesons l'adjectif « postérieur » : la lecture vient après l'écriture, elle lui est donc supérieure, à la fois plus modeste et plus évoluée. Il y a autant d'orgueil que d'humilité à présenter ses propres œuvres comme des résumés d'œuvres d'autrui.
Cette pratique d'hypertextualité fictive² est, il faut le noter, symétrique et inverse de la performance attribuée par Borges à son héros Pierre Ménard. Ecrivant de son propre fonds un Quichotte rigoureusement littéral, Ménard allégorise la lecture considérée comme, ou déguisée en écriture. Attribuant à d'autres l'invention de ses contes, Borges présente au contraire son écriture comme une lecture, déguise en lecture son écriture. Ces deux conduites, faut-il le dire, sont complémentaires, elles s'unissent en une métaphore des relations, complexes et ambiguës, de l'écriture et de la lecture : relations qui sont bien évidemment - j'y reviendrai s'il le faut - l'âme même de l'activité hypertextuelle.
Le pseudo-résumé n'aura donc été pour Borges qu'une pratique transitoire¹; ; mais la trace en est, sur l'ensemble de son œuvre, tout à fait indélébile. Tout se passe en effet comme s'il avait contracté, en pratiquant le résumé (réel, puis simulé), un trait d'écriture qui marque très manifestement, et très notoirement, son style, et qui se caractérise par une sobriété, un laconisme, une distance bien difficiles à analyser, mais que tout lecteur de Fictions ou de l'Aleph a dû éprouver. Ce trait, je l'appellerais volontiers l'effet de résumé. Il tient pour l'essentiel au sentiment que Borges, même dans les contes où il ne se dissimule pas derrière la fiction du compte rendu, décrit davantage, avec la réserve et le détachement ironique d'un critique blasé, un récit préexistant qu'il ne raconte lui-même une histoire². Ce récit par prétérition procède d'une attitude narrative typiquement classique, que Borges définit lui-même comme la « postulation classique de la réalité³ ». Il l'illustre par deux textes de Gibbon et de Cervantes, dont il qualifie l'écriture de «médiate» et de « généralisatrice et abstraite jusqu'à l'invisible ». Le mot important est sans doute, pour nous, l'adjectif « médiate »; qui s'applique peut-être plus littéralement à l'écriture de Borges qu'à celle d'un narrateur classique encore que tout historien s'appuie effectivement sur des documents qui médiatisent sa narration, et que Cervantes prétende traduire le récit de Cid Hamet Ben Engeli.
(Gérard Genette, palimpseste, p362)
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Palimpseste :
Historia Augusta est le nom que l'on donne couramment depuis le début du XVIIe siècle à un recueil de biographies d'empereurs romains et d'usurpateurs des IIe et IIIe siècles. Composé en latin prétendument au début du IVe siècle par une série d'auteurs inconnus par ailleurs, cet ouvrage s'est révélé être, de l'avis des historiens, le fruit d'un unique rédacteur anonyme de la fin du IVe siècle. Son texte abonde en détails et anecdotes fantaisistes, appuyés sur des sources ou des documents inventés.
Vue borgésienne : l'envers de l'endroit
Mélange impure : histoire et parodie (qui ne se déclare pas tel)
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La jalousie (robbe grillet) : jeu de jalousies.
Jalousie ? Un voyeur plutôt qu'un mari trompé. jalousie/jalousies. Simulacre de jalousie vue à travers un système de jalousies.
Poétique : SL :
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Poétique : tout est un (tout est/dit/dé-cèle/signale/publie/pro-nonce/dé-nonce/clame jeᵘdx). Tout est graphiquement à distance O(1) de jeᵘdx
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Torsion érotique
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Désert/modernité/érotisme du nu/épure// épiphanie colorée (statue) ~> nu inversé (invisible mais là) . Érotique de l'absence/te : plus dx est (dit) loin, plus il est là. Dénudation : endroit de la déconstruction*. (Heidegger Zeustempel, Der Ursprung des Kunstwerkes)
Eros pur. Im-médiateté de dx. In(dé)fini du lieu/temps/jeᵘ/érotique < Ab->col
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L'aube rouge ruisselante…
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Apurement
Allégie
Ô/0/ἔ/ρ/ς
jeᵘdxἔρως
jeᵘdxως
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Glissement progressif (RG)
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Une écriture du(!) signe ω ς
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“Que signifie le signifiant?”
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Le soleil seul...
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Signifiant signifié ςς
La concomitation des ςς: ςς < ω
Der Zeustempel steht da, inmitten des zerklüfteten Felsentales. Das Bauwerk umschliesst die Gestalt des Gottes und lässt sie so zugleich durch die offene Säulenhalle hinausstehen in den heiligen Bezirk. Im Tempel und durch den Tempel west der Gott an und lässt so erst den Bezirk als einen heiligen sich ausbreiten und ausgrenzen. Die Anwesenheit des Gottes verschwebt nicht ins Unbestimmte, sondern umgekehrt : das Tempelwerk fügt erst und sammelt erst die Einheit jener Bezüge, in die Geburt und Tode, Unheil und Segen, Sieg und Schmach, Einzigkeit und Verfall eines Volkes eingefügt sind. Die waltende Einheit dieser Bezüge nennen wir eine Welt. In dieser kommt je ein Volk zu sich selbst. Das Tempelwerk ist die fügende Mitte aller Fugen der jeweiligen Welt.
Dastehend ruht das Bauwerk zugleich auf dem Felsgrund. Damit zeigt dieser erst das Dunkle seines ungefügen Tragens. Dastehend hält das Bauwerk dem darüber hinrasenden Sturm stand und zeigt so erst diesen in seiner Gewalt. Der Glanz und das Leuchten des Gesteins — scheinbar selbst nur von Gnaden der Sonne — zeigt doch eben erst das Lichte des Tages, die Weite des Himmels und die Finsternis der Nacht. Das sichere Ragen des Tempels steht ab gegen das Wogen der Meerflut und lässt erst aus der Ruhe das wilde Toben aufscheinen. Der Baum und das Gras, der Adler und der Stier, die Schlange und die Grille rücken erst ein in ihre abgehobene Gestalt und kommen so heraus in dem, was sie sind. Dieses Herauskommen nannten die Griechen ϕυσις. Dies meint : das von sich her Aufgehende und so ins Licht Tretende. Ihr Wort für das Aufleuchten : ϕαος, ϕως hat dieselbe Wurzel. Dieses Aufgehende trägt, umfängt und durchdringt alle Dinge. Es ist das Ganze, worauf und worinnen der Mensch sein Wohnen gründet. Wir nennen es die Erde. Von dem, was dieses Wort nennen will, ist sowohl die Vorstellung einer abgelagerten Stoffinasse als auch die nur astronomische eines Planeten fernzuhalten. Das Tempel-werk bringt dastehend das Volk in den gefügten Bezug seiner Welt. Zugleich lässt es die Erde aufgehen als den heimatlichen Grund, dem sein Dasein aufruht. Nicht aber sind die Menschen und Tiere, die Pflanzen und das Übrige als unveränderliche und bekannte Dinge vorhanden, um dann nur für den eines Tages auch vorhandenen Tempel die passende Umgebung abzugeben. Alles ist da umgekehrt : der Tempel gibt in seinem Dastehen den Dingen erst das Gesicht, mit dem sie künftig sichtbar werden und auf eine Zeit sichtbar bleiben. Und so das Bildwerk des Gottes, das der Sieger im Kampfspiel ihm weiht. Kein Bild, damit man nur wisse, wie der Gott aussieht. Keiner weiß dies ; aber ein Werk, das der Gott selbst « ist », das ihn anwesen lässt und jeden trifft und den weihenden Mann herausstellt als den, der er ist. Und so das Sprachwerk — die Tragödie — ; es wird da nichts vorgeführt und nur bekannt gemacht, sondern der Kampf der neuen Götter gegen die alten wird eröffnet. Indem das Sprachwerk aufsteht im Sagen des Volkes, redet dieses nicht über den Kampf, sondern durch das Sprachwerk wird das Sagen dahin verwandelt, dass es in jedem wesentlichen Wort den Kampf führt und zur Entscheidung stellt, was groß ist und was klein, was wacker und was feig, was dauernd und was flüchtig, was Herr und was Knecht.
(Der Ursprung des Kunstwerkes, 1935)
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Les trois interrogations dx h/dx, e/e, da/letzte (dx là , dx loin) n'en font qu'une, que l'on pourrait noter : e/e°
L'absence de toute CC littéraire fait briller l'évidence de la CC mathématiques.
Comment expliquer ce singulier phénomène ?
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CC implique abstraction. Un nouveau calcul n'est pas une nouvelle arithmétique. Un nouveau roman n'est pas un nouveau développement dans L. Proust ne semble pas 'contenir' Homère (plutôt l'inverse !). Mais la géométrie algébrique contemporaine est une vaste extension arithmétique (et géométrique !) des siècles précédents.
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La réponse la plus naturelle semble être :
Litt ~> métaphysique ~> Maths < L
Il n'y aurait que des lf (langages formelles), et essentiellement qu'une seule théorie du langage : L. et donc CC dit d'une autre façon l'évolution de L.
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Ainsi Homère est le premier. Donc Litt, au commencement, est déjà un lf. Puis viennent Héraclite, Thalès etc. Litt devient méta-physique, que l'on doit lire comme une théorie 'physique', ie une théorie du réel (balayant les gribouillis kantiens d'un revers de main grecque)
La 'philosophie' platonicienne est une ‘logique’ au sens de Cat. Autrement dit la philosophie est dès le départ un langage essentiellement formel/ mathématique. L'allure métaphysique (ou philosophique) tient précisément à ce qu'ils ne disposent pas du formalisme catégorique. D'où des objets (pour nous) ésotériques. En particulier les questions du Sophiste sont éminament logiques.
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qd pierre cartier lance à la cantonade que “ les maths sont de la métaphysique “, il ne croit sans doute pas si bien dire.
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L - langage dx : langue du réel. (Cf Otto)
Il y a donc chez Valéry une idée de la littérature qui est, elle aussi, à la fois très moderne et très ancienne, et qui le rapproche non seulement du formalisme contemporain (celui de la Nouvelle Critique américaine et plus encore, un l'a vu, celui de l'école russe des années vingt, dont le maitre mot pourrait être cette phrase de Tel Quel: « Les belles œuvres sont filles de leur forme, qui naît avant elles¹», ou cette autre, de Variété : « Ce qu'ils appellent le fond n'est qu'une forme impure»), mais aussi des recherches actuelles du structuralisme. On sait qu'il a dénoncé lui-même, et non sans ironie, son parti pris structuraliste en écrivant : « Il y eut un temps où je voyais. Je voyais ou voulais voir les figures de relations entre les choses, et non les choses. Les choses me faisaient sourire de pitié. Ceux qui s'y arrêtaient ne m' étaient que des idolâtres. Je savais que l'essentiel était figure». On lui reprochait, comme aujourd'hui à Lévi-Strauss en anthropologie, de vouloir mathématiser la littérature, et l'on ne peut manquer de percevoir quelque analogie entre la méthode qu'il prête à Edgar Poe et celle des Structures élémentaires de la parenté. Il propose d'appeler - hypothétiquement - poésie pure une œuvre-limite « où la transformation des pensées les unes dans les autres paraîtrait plus importante que toute pensée, où le jeu des figures contiendrait la réalité du sujet ¹» (ce qui peut encore passer pour une anticipation en 1927 de certaines tendances de la littérature actuelle), et confesse que « la Littérature ne (l') intéresse profondément que dans la mesure où elle exerce l'esprit à certaines transformations, celles dans lesquelles les propriétés excitantes du langage jouent un rôle capital». Les recherches modernes sur les figures de transformations à l'œuvre dans le mythe, le conte populaire, les formes générales du récit, sont évidemment dans le droit fil du programme valéryen. «Cette grande Histoire anonyme de la Littérature, cette Histoire de l'esprit en tant qu'il produit ou consomme de la littérature », qu'il prévoyait en ouvrant son cours de Poétique, cette histoire reste à faire, et peu de tâches, en ce domaine, paraissent mieux répondre aux besoins et aux moyens actuels de notre intelligence critique. Dans l'ordre de la recherche comme dans l'ordre de la création, l'heure est peut-être à cette exploration, souhaitée par Valéry, « de tout ce domaine de la sensibilité qui est gouverné par le langage. Cette exploration, ajoutait-il, peut être faite à tâtons. C'est ainsi qu'elle est généralement pratiquée. Mais il n'est pas impossible qu'elle soit un jour systématiquement conduite ».
[Figures I, La littérature comme telle. Gérard Genette]