Saturday, 8 February 2025

FRCII: Ô

La jalousie (robbe grillet) : jeu de jalousies.

Jalousie ? Un voyeur plutôt qu'un mari trompé. jalousie/jalousies. Simulacre de jalousie vue à travers un système de jalousies. 

Poétique : SL :

  1. Même scène répétée comme dans Marienbad, la maison de rendez vous, etc. 
  2. Des espaces comme chez Borges : Souvenirs du triangle d'or 

*

Poétique : tout est un (tout est/dit/dé-cèle/signale/publie/pro-nonce/dé-nonce/clame jeᵘdx). Tout est graphiquement à distance O(1) de jeᵘdx

*

Torsion érotique

*

Désert/modernité/érotisme du nu/épure// épiphanie colorée (statue) ~> nu inversé (invisible mais là) . Érotique de l'absence/te : plus dx est (dit) loin, plus il est là. Dénudation : endroit de la déconstruction*. (Heidegger Zeustempel, Der Ursprung des Kunstwerkes)

Eros pur. Im-médiateté de dx. In(dé)fini du lieu/temps/jeᵘ/érotique < Ab->col

*

L'aube rouge ruisselante…

*

Apurement 

Allégie

Ô/0/ἔ/ρ/ς

jeᵘdxἔρως

jeᵘdxως

*

Glissement progressif (RG)

*

Une écriture du(!) signe ω ς

*

“Que signifie le signifiant?”

*

Le soleil seul...

*

Signifiant signifié ςς

La concomitation des ςς: ςς < ω



L'homme aux gants



FRCVI: epiphania : Heidegger : Zeustempel

 Der Zeustempel steht da, inmitten des zerklüfteten Felsentales. Das Bauwerk umschliesst die Gestalt des Gottes und lässt sie so zugleich durch die offene Säulenhalle hinausstehen in den heiligen Bezirk. Im Tempel und durch den Tempel west der Gott an und lässt so erst den Bezirk als einen heiligen sich ausbreiten und ausgrenzen. Die Anwesenheit des Gottes verschwebt nicht ins Unbestimmte, sondern umgekehrt : das Tempelwerk fügt erst und sammelt erst die Einheit jener Bezüge, in die Geburt und Tode, Unheil und Segen, Sieg und Schmach, Einzigkeit und Verfall eines Volkes eingefügt sind. Die waltende Einheit dieser Bezüge nennen wir eine Welt. In dieser kommt je ein Volk zu sich selbst. Das Tempelwerk ist die fügende Mitte aller Fugen der jeweiligen Welt.

Dastehend ruht das Bauwerk zugleich auf dem Felsgrund. Damit zeigt dieser erst das Dunkle seines ungefügen Tragens. Dastehend hält das Bauwerk dem darüber hinrasenden Sturm stand und zeigt so erst diesen in seiner Gewalt. Der Glanz und das Leuchten des Gesteins — scheinbar selbst nur von Gnaden der Sonne — zeigt doch eben erst das Lichte des Tages, die Weite des Himmels und die Finsternis der Nacht. Das sichere Ragen des Tempels steht ab gegen das Wogen der Meerflut und lässt erst aus der Ruhe das wilde Toben aufscheinen. Der Baum und das Gras, der Adler und der Stier, die Schlange und die Grille rücken erst ein in ihre abgehobene Gestalt und kommen so heraus in dem, was sie sind. Dieses Herauskommen nannten die Griechen ϕυσις. Dies meint : das von sich her Aufgehende und so ins Licht Tretende. Ihr Wort für das Aufleuchten : ϕαος, ϕως hat dieselbe Wurzel. Dieses Aufgehende trägt, umfängt und durchdringt alle Dinge. Es ist das Ganze, worauf und worinnen der Mensch sein Wohnen gründet. Wir nennen es die Erde. Von dem, was dieses Wort nennen will, ist sowohl die Vorstellung einer abgelagerten Stoffinasse als auch die nur astronomische eines Planeten fernzuhalten. Das Tempel-werk bringt dastehend das Volk in den gefügten Bezug seiner Welt. Zugleich lässt es die Erde aufgehen als den heimatlichen Grund, dem sein Dasein aufruht. Nicht aber sind die Menschen und Tiere, die Pflanzen und das Übrige als unveränderliche und bekannte Dinge vorhanden, um dann nur für den eines Tages auch vorhandenen Tempel die passende Umgebung abzugeben. Alles ist da umgekehrt : der Tempel gibt in seinem Dastehen den Dingen erst das Gesicht, mit dem sie künftig sichtbar werden und auf eine Zeit sichtbar bleiben. Und so das Bildwerk des Gottes, das der Sieger im Kampfspiel ihm weiht. Kein Bild, damit man nur wisse, wie der Gott aussieht. Keiner weiß dies ; aber ein Werk, das der Gott selbst « ist », das ihn anwesen lässt und jeden trifft und den weihenden Mann herausstellt als den, der er ist. Und so das Sprachwerk — die Tragödie — ; es wird da nichts vorgeführt und nur bekannt gemacht, sondern der Kampf der neuen Götter gegen die alten wird eröffnet. Indem das Sprachwerk aufsteht im Sagen des Volkes, redet dieses nicht über den Kampf, sondern durch das Sprachwerk wird das Sagen dahin verwandelt, dass es in jedem wesentlichen Wort den Kampf führt und zur Entscheidung stellt, was groß ist und was klein, was wacker und was feig, was dauernd und was flüchtig, was Herr und was Knecht.

(Der Ursprung des Kunstwerkes, 1935)

*

Les trois interrogations dx h/dx, e/e, da/letzte (dx là , dx loin) n'en font qu'une, que l'on pourrait noter : e/e°


Sunday, 26 January 2025

FRCI: CC : L

L'absence de toute CC littéraire fait briller l'évidence de la CC mathématiques.

Comment expliquer ce singulier phénomène ?

*

CC implique abstraction. Un nouveau calcul n'est pas une nouvelle arithmétique. Un nouveau roman n'est pas un nouveau développement dans L. Proust ne semble pas 'contenir' Homère (plutôt l'inverse !). Mais la géométrie algébrique contemporaine est une vaste extension arithmétique (et géométrique !) des siècles précédents.

*

La réponse la plus naturelle semble être :

Litt ~> métaphysique ~> Maths < L

Il n'y aurait que des lf (langages formelles), et essentiellement qu'une seule théorie du langage : L. et donc CC dit d'une autre façon l'évolution de L.

*

Ainsi Homère est le premier. Donc Litt, au commencement, est déjà un lf. Puis viennent Héraclite, Thalès etc. Litt devient méta-physique, que l'on doit lire comme une théorie 'physique', ie une théorie du réel (balayant les gribouillis kantiens d'un revers de main grecque)

La 'philosophie' platonicienne est une ‘logique’ au sens de Cat. Autrement dit la philosophie est dès le départ un langage essentiellement formel/ mathématique. L'allure métaphysique (ou philosophique) tient précisément à ce qu'ils ne disposent pas du formalisme catégorique. D'où des objets (pour nous) ésotériques. En particulier les questions du Sophiste sont éminament logiques. 

*

qd pierre cartier lance à la cantonade que “ les maths sont de la métaphysique “, il ne croit sans doute pas si bien dire.

*

L - langage dx : langue du réel. (Cf Otto)

Saturday, 25 January 2025

FRC: L/Valéry-Genette

 Il y a donc chez Valéry une idée de la littérature qui est, elle aussi, à la fois très moderne et très ancienne, et qui le rapproche non seulement du formalisme contemporain (celui de la Nouvelle Critique américaine et plus encore, un l'a vu, celui de l'école russe des années vingt, dont le maitre mot pourrait être cette phrase de Tel Quel: « Les belles œuvres sont filles de leur forme, qui naît avant elles¹», ou cette autre, de Variété : « Ce qu'ils appellent le fond n'est qu'une forme impure»), mais aussi des recherches actuelles du structuralisme. On sait qu'il a dénoncé lui-même, et non sans ironie, son parti pris structuraliste en écrivant : « Il y eut un temps où je voyais. Je voyais ou voulais voir les figures de relations entre les choses, et non les choses. Les choses me faisaient sourire de pitié. Ceux qui s'y arrêtaient ne m' étaient que des idolâtres. Je savais que l'essentiel était figure». On lui reprochait, comme aujourd'hui à Lévi-Strauss en anthropologie, de vouloir mathématiser la littérature, et l'on ne peut manquer de percevoir quelque analogie entre la méthode qu'il prête à Edgar Poe et celle des Structures élémentaires de la parenté. Il propose d'appeler - hypothétiquement - poésie pure une œuvre-limite « où la transformation des pensées les unes dans les autres paraîtrait plus importante que toute pensée, où le jeu des figures contiendrait la réalité du sujet ¹» (ce qui peut encore passer pour une anticipation en 1927 de certaines tendances de la littérature actuelle), et confesse que « la Littérature ne (l') intéresse profondément que dans la mesure où elle exerce l'esprit à certaines transformations, celles dans lesquelles les propriétés excitantes du langage jouent un rôle capital». Les recherches modernes sur les figures de transformations à l'œuvre dans le mythe, le conte populaire, les formes générales du récit, sont évidemment dans le droit fil du programme valéryen. «Cette grande Histoire anonyme de la Littérature, cette  Histoire de l'esprit en tant qu'il produit ou consomme de la littérature », qu'il prévoyait en ouvrant son cours de Poétique, cette histoire reste à faire, et peu de tâches, en ce domaine, paraissent mieux répondre aux besoins et aux moyens actuels de notre intelligence critique. Dans l'ordre de la recherche comme dans l'ordre de la création, l'heure est peut-être à cette exploration, souhaitée par Valéry, « de tout ce domaine de la sensibilité qui est gouverné par le langage. Cette exploration, ajoutait-il, peut être faite à tâtons. C'est ainsi qu'elle est généralement pratiquée. Mais il n'est pas impossible qu'elle soit un jour systématiquement conduite ».

[Figures I,  La littérature comme telle. Gérard Genette]

FRXCIX: lv/étants

 Ma conception de ce qu’est l’anglais, au fond, inscrite dans la formule « l’anglais n’existe pas mais il insiste » est tirée du concept de minoration d’une langue chez Deleuze. Pourquoi est-ce que je dis que l’anglais n’existe pas ? Parce que l’anglais que nous enseignons, l’anglais standard, est un dialecte parlé par dix pour cent des anglophones de par le monde et qui en fait existe principalement dans les grammaires, dans les institutions chargées de le diffuser, par exemple le British Council et les universités, et ce qui existe réellement c’est un foisonnement de dialectes. Quand je passe la Manche, j’entends des anglais que j’ai souvent bien du mal à comprendre et qui n’ont phonétiquement rien à voir avec l’anglais standard, et grammaticalement pas grand-chose non plus—par exemple j’ai beaucoup de mal à comprendre l’anglais de mon neveu de quarante ans, et qui parle l’anglais de sa génération, une langue qui change à une vitesse folle. Donc l’anglais standard n’existe pas et il « insiste » dans la mesure où il est grammatisé par des grammaires, des institutions, etc… Ça, ça décrit en fait un anglais standard, majeur, qui est sans cesse minoré par des tas de dialectes en état de séparation virtuelle, avec des phénomènes centripètes puisque l’anglais standard est diffusé dans les écoles, les médias, etc, et des phénomènes centrifuges puisque l’on a des dialectes en état de séparation. Je me suis intéressé récemment à ce roman génial d’un auteur caribéen, Samuel Selvon, The Lonely Londoners, écrit en 1956. Il raconte l’arrivée à Londres de la première génération d’émigrés antillais dans une ville peu accueillante – c’est l’époque où on voyait sur les bed and breakfast « No dogs or blacks ». En même temps, il s’agissait de gens qui avaient la nationalité anglaise, qui avaient le droit de vote. Pour écrire ce roman avec une multitude de personnages, Selvon, qui était journaliste et qui parlait un anglais standard avait commencé à écrire dans cette langue ; et puis il l’a finalement écrit dans une langue qui mélange anglais standard, créole antillais et de New English, c’est-à-dire l’anglais des Caraïbes. Sa langue a une vigueur et une force tout à fait extraordinaires.

J-J Lecercle, https://journals.openedition.org/erea/5876


FRXCVIII: GN

 GN : grands nombres 

*

D’après Éric Chaumillon (2016), la taille d’un grain de sable est comprise entre 63 microns et 2 mm et d’un volume 1mm3 environ. À l’échelle planétaire, le sable représente presque 1/3 du total des sédiments et semble inépuisable car il est estimé à 12×1016 tonnes. Le nombre de grains de sable sur la planète serait ainsi équivalent au nombre d’étoiles dans l’univers.


FRXCVII: jdx

Divine Comédie : le comique divin : e/e (vs “Oh, wonder! How many goodly creatures are there here! How beauteous mankind is! O brave new world, that has such people in ‘t!” )

*

Divine métonymie : concept de dx/dx : dx ne peut pas être penser (par je) sans que je le sois aussi (par dx) : jdx 

*

dx ne peut pas être dx sans que je le sois aussi : jdx